Tunnel sous la Manche

TUNNEL SOUS LA MANCHE

Téléchargement de l'étude en bas de page.

IMPACT POUR LE TRANSPORT ROUTIER DE MARCHANDISES BELGE

PREAMBULE

Il y a maintenant des années que j'ai réalisé cette étude.
Actuellement le Tunnel sous la Manche fonctionne parfaitement et on commence même à parler de possibles dividendes pour les actionnaires (voir ci-après "Eurotunnel en 1998") !
Je publie sur Internet le texte intégral de cette étude (dépassée) simplement pour me faire plaisir...et pour garder un souvenir d'une des plus belles périodes de ma vie professionnelle dans le monde du transport routier !

EUROTUNNEL ACTUELLEMENT

L'évolution de l'"action" Eurotunnel... (voir le site Boursorama).

EUROTUNNEL EN 1998

Eurotunnel confirme un dividende "anticipé" (la Libre Belgique du 27 octobre 1998). Le directeur général d'Eurotunnel, Georges-Christian Chazot, était de passage à Bruxelles, lundi (26 octobre 1998), pour faire le point sur la situation commerciale et financière de l'entreprise franco-britannique (cotée en Bourse de Bruxelles) et en tracer les perspectives d'avenir. Commercialement d'abord, à la veille du lancement de la campagne "hiver", force est de constater que l'opérateur du tunnel sous la Manche confirme résolument sa place de leader. Sur la liaison Calais-Douvres, un marché qui a connu une croissance spectaculaire en 3 ans (+ 75% pour les camions et 82% pour les voitures), "nous détenons désormais 56% des parts de marché, contre 30% pour P&O, 8% pour Seafrance et 6% pour Overspeed", précise Georges-Christian Chazot. Néanmoins, ce dernier ne masque pas son insatisfaction par rapport aux performances "modestes" réalisées par l'Eurostar (exploité par les opérateurs ferroviaires, dont la SNCB). "Pour couvrir le seuil forfaitaire de leurs droits de passage dans le tunnel, leur trafic devrait augmenter de 50%", explique-t-il, estimant qu'Eurostar devrait revoir sa politique marketing, et notamment tarifaire. Quant au Shuttle fret (514.000 camions l'ont emprunté sur les neuf premierss mois de l'année) "il représente notre plus bel espoir d'augmenter notre chiffre d'affaires car notre capacité est, pour l'instant limitée." Or, trois navettes supplémentaires devraient être mises en service d'ici à la fin 1999, ce qui devrait augmenter la capacité de 50% et, partant, la part de marché théorique à 60%. D'un point de vue financier, les résultats semestriels du groupe ont déjà été communiqués le 21 septembre dernier. Les effets de la restructuration financière, lancée en avril dernier, ne sont pas minces non plus, puisque, désormais, le cash généré offre un taux de couverture de la dette de 59% (à comparer avec la petite quarantaine de % de l'an dernier). De sorte que, assure le directeur général du groupe, sans toutefois donner de date précise, les 100% de taux de couverture pourraient être atteints plus rapidement que prévu (2005 dans le scénario optimiste). En d'autres mots, un dividende pourrait être distribué avant cette échéance. D'autant que, précise-t-il encore, "le plan de restructuration permets de ne pas payer d'intérêts sur les intérêts non couverts". L'avenir financier d'Eurotunnel serait d'autant plus sécurisé que la société a définitivement fixé un taux de change franc français-livre sterling pour établir son bilan financier. De quoi désormais protéger ses résultats des variations des taux de change. Le principal défi, en 1999, sera la suppression des ventes hors taxes, lesquelles fournissent 25% du chiffre d'affaires. "Cette mesure ne sera indolore que si le prix des billets augmente." Les tarifs pour les poids-lourds (qui avaient chuté de 50% en 4 ans) vont donc augmenter, dans une première phase, de 25% d'ici la fin de l'année. En revanche, les tarifs "voitures" devraient rester stables. (Ph.L. "La Libre Belgique")


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Couverture de l'Etude

© François Pecheux et ITLB. (Bruxelles-1988)